Saturday, June 04, 2005

De retour

De retour je ne peux lire que "Allée Dauphine", après avoir traversé la forêt domaniale de Notre-dame. A cause de l'obscurité, une question de temps, comme ce qui fait que je vais pouvoir poster cette note à la date de ce samedi 04 juin, du fait du décalage de la zone où sont "postes" (en poste) les serveurs de blogger... Le bleu du ciel coincide avec l'angle où se joue une passation de pouvoir entre le jaune et l'orange vif. L'autre panneau indiquant "Route" du même nom est dans l'ombre d'un arbre. De l'Orée de Lesigny, je retiens deux intersections de rues (routes?) du Vieux Pavé de Paris et de l'Avenue d'Armainvilliers. Le sol est sec ce qui est appréciable surtout en sous-bois où à l'aller la visibilité est réduite mais suffisante. Au retour surtout dans le prolongement de l'Allée Dauphine qui relie deux carrefours, celui des Huits Routes et celui de l'Etoile, c'est limite. A l'intersection de l'arbre mort récemment réduit en rondins, j'avais pris la fourche redammée partiellement à son extremité qui jouxte le lieu-dit du Chemin Noir de (petits) cailloux blancs (mais oui, comme dans le conte du PP) au bon milieu de mares boueuses. Là, j'ai observé un chevreuil qui se cachait dans les bosquets de pins, alors que je me soulagais. Il attendait visiblement de traverser l'allée... J'en croiserai un autre sur l'Allée Blanche. Il fait trop noir pour avancer dans ce sens, je reviens sur le "chemin blanc" (argileux) dur vers l'Etoile toute proche, toujours en direction de l'Allée Dauphine. Point de chauves-souris, suivant les insectes. Il y a deux soirs de cela suite à la pluie des kyrielles surgissaient à hauteur d'homme (plus haut que les hirondelles au raz du sol pendant l'orage, sinon quelle frayeur!). Aller comme retour, demi-dizaine de lapins à l'orée de la Gueule Noire à vélo encore une fois, j'apercevais au printemps un renard surpris alors qu'il faisait surement le guet. Le ciel noircit vraiment lentement les beaux jours de mai-juin... En rentrant je revisionne une cassette où Leni Riefenstahl explique son engagement et ses films. Le système d'archivage des Dieux du stade de son invention, films animaliers sous-marins, les hauteurs des cimes. Elle nous montre ses albums... Douleurs aveux à entendre comme à voir, la rencontre d'êtres ni dieux-ni hommes, serait-ce ceux des bêtes traquées. Elle est décédée récemment, je ne me souviens plus quand, 2003, 2004? J'avais déniché un de ses DVD (un titre aussi limpide que les DS) au HMV de Causeway Bay. Trop cher. Puis Tracks China special de 2004. Je remets Massive attack/ WILD BUNCH. 1h15am

blueband

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